lundi 28 juillet 2014

"J'adooore l'abstrait" !

Publié par Loraline à 22:58 2 commentaires


Le week-end dernier, je suis allée voir l'exposition "Bill Viola" au grand Palais, dont c'était l'avant dernier jour. Pas peu fière d'avoir enfin réussi à me bouger le popotin pour voir une expo parisienne (et me disant par avance que j'allais pouvoir crâner en disant "mouaiiiis, hier ? Bah moa je suis allée voir une expo, ouaiiis...).

C'était sans compter sur les 2 heures 30 d'attente annoncées par le petit panneau "A partir d'ici, 2h30 d'attente". Regard autour de moi, pas possible, où se trouve la caméra cachée ? Le bâtiment est juste là, devant moi et il me faut attendre 2h30 pour faire ce que j'atteindrais d'ordinaire en 5 petits pas ? Deux mètres plus loin, un deuxième panneau indique "A partir de ce point, 2 heures d'attente".
Au final, il m'a fallu un peu plus d'une heure pour atteindre le Graal (le vigile qui ouvrait le petit cordon pour nous laisser passer).

Mais 1 heure c'est très long quand il se met à pleuvoir des gouttes énormes et que tu n'as pas de parapluie. Heureusement, les personnes devant et derrière moi en avaient et m'ont fabriqué un petit pont pour m'abriter :)
C'est très long aussi quand tu essayes de conserver ton calme pour ne pas envoyer valser dans la pelouse la personne âgée qui, sous ses airs de vielle dame BCBG qui mange bien sagement son petit oeuf dur, remonte tranquillou la file pour, au virage, s'insérer JUSTE DEVANT MOI !!
Vieille ou pas, l'impolitesse m'agace et ça faisait un moment que je la voyais venir et je lui ai donc indiqué qu'elle n'était sûrement pas devant moi. Grrrr !



J'en viens au principal : l'exposition.

J'avais vu comme sûrement beaucoup d'entre vous, les panneaux publicitaires animés dans les stations de RER : cette silouhette sombre qui fait face à des flammes et qui s'écroule dans l'eau.

Je savais qu'il s'agissait là d'art contemporain, et je savais aussi que ce n'est pas un art qui me parle beaucoup... 

Néanmoins, ce court extrait m'avait intrigué : je le trouvais fort, beau, inquiétant et mystérieux.

Il faut savoir que l'art de Bill Viola (attention, je ne suis pas une experte), repose sur des vidéos plus ou moins longues (de 7 à 35 minutes), et qui sont pour la plupart marquées par l'expérience qu'il a vécu enfant lorsqu'il a failli se noyer.

L'ensemble de l'espace d'exposition est plongée dans le noir. Les écrans qui projettent les vidéos occupent souvent un mur de chaque pièce.

Je ne vais pas faire de suspense : cette exposition m'a laissé perplexe. Au fil des pièces que j'ai traversées, j'ai pu voir une vidéo de Bill Viola, lui même, retenir sa respiration en gros plans et ce plusieurs fois en 9 minutes, contempler des vidéos de personnes noyées, sous l'eau, regarder des gens traverser une forêt.

Alors bien sûr, je comprends qu'il s'agit là de paraboles, que les gens dans la forêt traversent probablement la vie, que les images des noyées nous montrent peut-être que nous sommes tous égaux face à la mort... Mais c'est ce qui me gène : ce "peut-être". Il est probable que je "choque" certaines personnes, mais sans les sous-titres de l'artiste, j'ai vu des vidéos pendant de longues minutes sans savoir ce que l'artiste voulait faire passer comme message. Certaines videos étaient vraiment très abstraites. J'ai cette impression que chacun apporte ce qu'il veut dans l'oeuvre, qu'elle sont un fourre-tout de nos ressentis, de notre sensibilité au moment où nous les voyons. Mais alors, quel est le travail de l'artiste ? Est-ce celui-ci ? De faire quelque chose de volontairement très flou pour que chacun y apporte ce qu'il souhaite ? Est-ce cela l'art contemporain ?

Pour moi, l'intérêt de cette exposition, c'était d'être assise par-terre dans cette grande pièce avec une cinquantaine de personnes de tous les côtés, à les regarder, elles, en train de contempler les murs où il ne se passait... rien. Ces vidéos là étaient très longues (35 minutes) et pendant ces longues minutes, ces personnes étaient hypnotisés par des gens qui marchent sans but dans une forêt, par des gens qui passent dans une rue... J'ai eu cette impression qu'ils étaient tout bonnement en train de subir un lavage de cerveau, car même s'ils attendaient la chute de tout cela, ils restaient tous assis à fixer des scènes sans intérêt.

Je n'ai peut-être pas encore trouvé "la clef" pour apprécier cet art, je préfère encore, pour le moment, des tableaux classiques, de paysages, ou de visages, déceler dans un regard une personnalité, des messages simples, clairs.

Et vous, quel est votre avis sur l'art contemporain ? Avez-vous vu l'exposition "Bill Viola" ?

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lundi 21 juillet 2014

Self-control

Publié par Loraline à 21:36 3 commentaires


Vendredi a eu lieu au travail une réunion qui devait préalablement durer 1h30 et qui a duré... 3 heures. Je m'étais préparée psychologiquement à 1h30...

Alors au bout de deux heures, mon attention est partie par la fenêtre, avec mon regard. J'ai eu de plus en plus de mal à rester en place sur ma chaise, à ne pas gigoter, à écouter ce qu'il se disait et donc à intervenir.

A 2h30 de réunion, alors que les discussions tournaient en rond, que le ton s'élevait, que des petits pics fusaient, qu'il faisait bien 30 degrés dans cette pièce et qu'il était midi passé, je n'ai plus tenu, je me suis levée et j'ai quitté la pièce, un sourire d'excuse à l'adresse de mon chef.

Juste pour prendre l'air deux minutes, pour décompresser, me sentant "prise en otage" d'une discussion qui tournait en rond, de questions déjà posées une heure plus tôt et auxquelles des réponses avaient déjà été apportées.

Puis j'y suis retournée, espérant que la fin approchait. Mais non. Nous en étions toujours au même point. Tu le connais ce collègue qui, alors que tout le monde a rassemblé ses affaires et s'apprête à partir, a toujours une dernière question à poser ?

Il était là, autour de la table. Je ne saurais comment expliquer mais être assise dans cette pièce, contrainte, depuis trois heures entières m'a agacé au plus haut point.

Je n'ai pas su cacher cet énervement, je n'arrivais plus à me contenir, et pile au moment où nous avons quitté la pièce, je m'en suis voulue...

Ce n'était pas très professionnel, et moi qui brigue la fonction au-dessus et qui me donne du mal pour y parvenir, je me suis dit que je n'avais pas le profil, qu'un chef n'aurait sûrement pas réagis comme je l'ai fait...

Je me suis excusée à mon supérieur directe, de ma concentration qui avait fini par filer de manière visible.

"Il n'y a pas de quoi, c'était effectivement très long" m'a-t-il gentiment répondu.

Mais cette réunion a été pour moi un signal d'alarme de mon comportement au travail. Je suis quelqu'un de timide, discret. Mais lorsque l'énervement prend le dessus, impossible de me contenir et de ne pas montrer ce que je ressens, ce que je pense... et je regrette amèrement après coup.

Comment faire pour se calmer lorsque l'on voit rouge ? Comment faire redescendre la pression ?


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mercredi 9 juillet 2014

Et toi, tu ferais quoi ?

Publié par Loraline à 19:58 0 commentaires


Ce soir, en rentrant du travail, je marche tranquillement sur le trottoir qui longe une nationale. Tout d'un coup, un grand fracas derrière moi. Je me retourne, et aperçois un scooter glisser sur la route, son conducteur rouler sur lui-même. Je m'arrête, la main sur la bouche, tétanisée, comme d'autres passants à côté de moi.
Le conducteur se relève immédiatement, pique une crise de nerfs, hurle et insulte de tous les noms le conducteur de la voiture qui lui aurait coupé la route. Un autre automobiliste sort de son véhicule et vient séparer les deux hommes qui en venaient aux mains.

Je continue ma route, me retourne plusieurs fois pour constater la situation. Pas par voyeurisme, non, mais avec cette question "qu'aurais-je pu faire", moi et ma cinquentaine de kilos contre ces hommes en colère ? 

Hier, des collègues de bureau choqués m'expliquent que de l'autre côté de la rue sur laquelle donne leur bureau, un homme est inconscient, un massage cardiaque est en train de lui être administré. Aujourd'hui, j'en apprends un peu plus : c'est l'un de mes collègue, une personne qui travaille à l'accueil de notre bâtiment, qui est immédiatement sorti en voyant l'homme tomber, et qui lui a fait du bouche à bouche. Ce soir, en partant, ce collègue est à l'accueil. Nous le félicitons chaleureusement pour sa réactivité, son courage. Il nous répond que c'est normal. "Non, tout le monde ne l'aurait pas fait".

Toujours cette question "Et moi qu'aurais-je fait ?". Est-ce que j'aurais été de ces gens qui tournent la tête, qui font semblant de ne pas voir ? Je ne crois pas. Mais comme pour le conducteur du scooter, aujourd'hui, j'aurais d'abord été tétanisée "que faut-il faire ?", peur de ne pas bien faire, de ne pas savoir que faire, de ne pas être légitime à intervenir. Il est bien facile de jeter la pierre, mais devant le fait accompli, je ne pense pas qu'il soit facile à tous de prendre la décision d'effectuer un massage cardiaque "et si je faisais mal et qu'il perdait par ma faute des minutes précieuses ? Et si un autre faisait mieux et permettrait de le sauver ?". Ce ne sont que des suppositions, je n'ai pas été confrontée à cette situation et espère ne jamais l'être... A tête froide, bien tranquillement assise sur le canapé, on se dit "mais il vaut mieux tenter quelque chose que ne rien faire !!". A tête froide, bien tranquillement assis sur son canapé...

Le week-end dernier, avec ma soeur, nous sommes allés faire des courses. Elle poussait le landau du petit dernier, l'ainé, 4 ans, faisait du vélo devant nous sur le trottoir, tout fier de me montrer qu'il y arrive sans les petites roues. Avec ma soeur, une conversation anodine mais prenante nous occupe. Devant moi, je vois mon neveu qui zigzague un peu, qui n'est pas très sûr sur son vélo. Et là, soudain, en quelques secondes seulement, je me rends compte qu'il zigzague... sur le bord de la route, qu'il dépasse même légèrement sur la voie. Et ce camion qui klaxonne, je mets aussi quelques secondes à m'en rendre compte. Au lieu de courir et de l'éloigner de la route, je ne bouge pas, impossible, comme si avancer pourrait aggraver les choses. Pareil pour ma sœur, nous sommes tétanisés. Nous ne faisons qu'hurler de toutes nos forces le prénom du petit, et, enfin, le déclic, je cours et l’attrape par le bras. 

J'étais choquée. Choquée de la rapidité de la scène, tout cela n'a duré que quelques secondes, mais surtout choquée de ne pas avoir réagi, de n'avoir fait que crier son nom. Pourquoi n'ai-je pas couru plus tôt pour l'éloigner du danger ?

Ces trois situations, à quelques jours d'intervalle, me font réfléchir. Il est bien facile de SAVOIR ce qu'il faut faire à tête froide, mais dans le feu de l'action, devant le fait accompli, qui sait comment il réagirait vraiment ?
Et est-il toujours bon d'ailleurs de s'interposer dans une situation (comme la première) ? Cela fait-il de nous le cliché du parisien détestable et que je déteste aussi, qui détourne les yeux ? 



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dimanche 6 juillet 2014

Le grand rat de l'opéra

Publié par Loraline à 23:40 2 commentaires


Comme chaque année à la même époque, j'ai pleins d'idées en tête, pleins de beaux projets pour la rentrée. Car pour moi, la période des bonnes résolutions, ce n'est pas le 1er janvier mais bien le 1er septembre. Un reste d'enfant avec les nouveaux cahiers, le nouvel agenda et l'espoir d'avoir enfin cette rigueur dans les nombreux projets échafaudés.

Depuis 3 ans que je suis à Paris, chaque septembre sans exception a vu apparaître le beau projet, la belle idée d'une activité que je pourrais exercer pour me changer les idées, me dépenser, donner libre cours à ma fibre artistique bien enfouie, rencontrer des gens.

Toujours les mêmes freins : quelle activité ? Je crois pouvoir dire que je suis curieuse, je m'intéresse à tout, j'ai envie de tout découvrir, toucher du doigt, théâtre, cours de musique, yoga, pilates, salsa, danse contemporaine, zumba et j'en passe... La question est plutôt "qu'est-ce qui ne m'intéresse pas ?".

Vient ensuite "où m'adresser ?" car en éternelle mécontente, balance que je suis, je trouve qu'il y a trop de choix à Paris et je ne sais où m'adresser. Le mieux serait d'être conseillée par un initié... (aux bons entendeurs, salut :)

Puis... les tarifs... souvent exorbitants et qui ont plus d'une fois achevés mes rêves et ambitions !

Cette année encore, je me pose la question. Un nouveau souffle, une nouvelle ère, je ressens plus que jamais ce besoin de me dépenser, de m'exprimer, de me mouvoir.

Et si... non, ne riez pas... Et si je tentais de réaliser ce vieux rêve ? Celui d'une danseuse en chaussons, en collants, évoluant avec grâce et laissant transparaître toutes ses émotions.

J'ai si souvent voulu être celle-ci mais 25 ans, n'est-il pas trop tard pour la danse classique ? Je n'en ai jamais pratiqué, je suis raide comme un morceau de bois, mais justement cette aisance me fait envie.

En parcourant les forums, nombreux crient au scandale lorsque certains pensent qu'il est un jour trop tard pour se lancer.

Et vous, qu'en pensez-vous ? Y a t-il un âge pour faire ce que l'on a envie ? Avez-vous des activités, des adresses  conseiller ?

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vendredi 27 juin 2014

Ah ouais, quand même...

Publié par Loraline à 10:39 0 commentaires


Flash spécial : il est 10h20 et mon appartement (pour rappel 22 m²) a officiellement été envahi de cartons et sacs en tous genres.

En tous genre, oui. Car au début, les 7 cartons récupérés à la librairie me semblaient SUFFIRE pour emballer le contenu de mon armoire à fringues.

Puis, je me suis dit "oh, tiens, mais en fait ça se remplit super vite un carton !". Deux jeans, trois pulls, un manteau et puis au suivant (j'ai bien essayé de filouter en rempplissant le carton à ras bord, mais après il a eu comme une indigestion et a tout recraché).

Alors, je suis passée aux sacs. Les sacs cabas. Et là, j'étais quand même plutôt fière de moi d'avoir tellement de fois oublié un sac pour aller faire les courses et avoir été obligée d'en racheter. 

Mais un sac cabas, c'est un peu comme un carton, sauf qu'il y a pas de couvercle (très profond, oui) et que tu peux empiler, empiler, empiler (à mes risques et périls qu'une petite culotte s'en échappe au moment du déménagement).

Quand il n'y a plus eu de sacs cabas, je suis passée aux sachets. Et là... no coment... Je vous dirai juste que deux pulls par sachets, ça fait beaucoup de sachets.

Et là, à 10h20, mon appartement est plein de carton, de sacs, de sachets. Mon armoire, elle, me nargue avec ses piles de vêtements encore bien sagement rangés sur leurs étagères (et je ne vous parle pas des produits de beautés dans l'armoire de la salle de bain).

A ce stade là, ayant perdu toute dignité, je m'en vais mendier des cartons auprès de tous les commerçants de mon quartier.

Zen...

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jeudi 26 juin 2014

Je m'en peux plus

Publié par Loraline à 23:41 2 commentaires


"Yes, i did it" ! Souvenez-vous, dans cet article, je vous racontais avoir pris des décisions toute seule comme une grande, m'être lancée.
Bon, il ne s'agit pas d'une révolution dans ma vie ou d'une question de vie ou de mort, mais simplement d'un... déménagement.

J'ai tellement râlé sur l'état de mon appartement, qu'y rester encore m'étais devenu insoutenable, ou du moins, pénible.

Trois années de fuites, d'éviers bouchés (et oui, les deux à la fois, trop fort !), d'odeurs d'égout. J'ai changé durant ces trois années. J'ai acquis de l'assurance, je me suis en quelque sorte "stabilisée", professionnellement surtout, et maintenant je sais vraiment ce que je veux faire dans la vie. J'ai aussi appris à vivre seule sans déprimer des journées entières, à me suffire à moi-même en "attendant" que Cupidon me décoche LA flèche.

Alors ce déménagement, en plus d'améliorer mon quotidien, il est un peu comme un nouveau départ. Oh, je ne vais pas bien loin, dans le département d'à côté, toujours en région Parisienne, mais lorsque j'ai pris l'appart-tout-pourri, je n'arrivais pas à me dire "femme", seulement "fille".

Aujourd'hui, ma vie de femme, d'adulte, je veux la concrétiser dans ce nouveau chez moi (qui n'est toujours qu'un studio mais bon, à 20 mn de Paris, peux pas faire mieux).

Et pour en arriver là, j'ai trouvé la clef. Pas celle de la porte du nouvel appart, non, non. Celle de l'évolution, le mode d'emploi pour avancer : au lieu de me plaindre et de ronchonner, j'ai pris des risques, je me suis mise en danger mais de manière calculée, j'ai quitté ma zone de confort quelques jours car tout a bien failli foirer, j'ai stressé, pleuré, perdu deux kilos car rien ne passait... mais je suis trop fière de moi !

Bon, j'ai aussi saoulé mes amies, mes collègues, puisque je m'étais promis de ne pas en parler à ma famille... j'ai compensé en blablatant encore plus que d'habitude, toujours ce besoin d'être rassurée, entourée.

Comme dit Sylvie Testud dans "Sous les jupes des filles" (que j'ai a-do-ré) : "je m'en peux plus".

Je ne suis pas encore finie, mais j'ai l'espoir que ce soit en bonne voie :)

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samedi 21 juin 2014

Toute une histoire

Publié par Loraline à 12:47 2 commentaires


Aujourd'hui et demain, a lieu le salon du livre de poche "Saint-Maur en poche". Saint-Maur, c'est la commune où j'habite, ça tombe bien car je suis une dingue de lecture ! 

Pour tout vous dire, mon goût pour la lecture a commencé avec Toto l'escargot, le premier livre qui m'a passionné de la toute première, à la toute dernière page.

J'avais 8 ou peut-être 9 ans.

Depuis, j'ai toujours un livre en cours. Dans mon sac, au pied de mon lit, partout dans mon appartement.

Je suis toujours à la recherche de ce frisson que tu ressens quand au bout de quelques pages, tu t'aperçois que tu ne t'es pas trompée, qu'avec ce livre tu vas voyager, t'attacher aux personnages, et les retrouver dès que possible, dès qu'une minute se libère.

Depuis ma rencontre avec Toto l'escargot, j'ai un rêve. Travailler dans ce domaine, lequel je ne sais pas, juste travailler avec les livres. En vendre, en écrire, être à leur contact.

J'avais même promis à maman, en lui disant au revoir "tu verras, un jour j'écrirai".

Obligée de constater qu'à 25 ans, je n'ai pas pris cette voie, et qu'il faudrait un grand chamboulement, énormément de chance et de talent pour opérer ce grand virage.

En attendant, je continue à passer de bons moments, un livre à la main, à flâner dans les rayons des librairies pour trouver celui qui me fera vibrer (hum... on parle toujours de livres, oui), à être émue en rencontrant les auteurs que j'admire.

Welcome to "Saint-Maur en poche" ! 

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